photo prise à l'assemblée nationale. Sebastien Lecornu à gauche discute avec Laurent Nunez à droite. Les deux hommes semble en difficultés et soucieux

Lors d’une après-midi agitée dans l’hémicycle, la gauche s’est insurgée contre la répression policière orchestrée par le gouvernement à l’encontre du mouvement lycéen. Le premier ministre et le ministre de l’intérieur ont dénoncé des « mensonges ». Par Pauline Graulle › l.mediapart.fr/bQa

  • Solumbran@lemmy.world
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    il y a 18 jours

    Au micro, Sébastien Lecornu vient de hausser le ton : « Je veux faire taire deux mensonges : le premier, c’est de laisser à penser qu’il y a une intentionnalité et une disproportion dans l’usage de la force. Le deuxième, encore plus grave, est de sous-entendre que la police de la République et la gendarmerie seraient racistes. »

    Ah ouais, ils en ont vraiment rien à foutre

    • Luk@jlai.lu
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      il y a 18 jours

      Il aurait pu ajouter que le père noel et la petite souris, c’est pas les parents.

    • Snoopy@piefed.socialOP
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      il y a 17 jours

      Falken le résume bien :

      Je crois que le gars est bloqué dans sa boucle, comme un hamster.
      S’il s’arrête, s’il recule, c’est mort.

      Pour ces enfoirés, la police était dans leur plein droit et c’était un accident. Et bien sur la responsabilité revient aux parents et iels sont trop jeunes, très influensables.

      Donc, comme pour la période du covid, nous avons un gouvernement qui nous méprise, infantilisant avec toutes les mécaniques de domination.

      Je sais pas comment iels peuvent continuer à la défendre et ne pas se remettre en question.

      Dans les collectifs anarchistes, les enfants ont le droit de vote et peuvent décider d’une charte avec accompagnement d’un adulte. Je pense que ça vaut le coup de changer nos démocraties et d’accorder aux enfants plus de droits que le “tais-toi, travail !”